La demande de réponse
Chaque faire-part sans réponse devient un coup de téléphone dans les quinze derniers jours. Bien formuler la demande de réponse est donc un service que vous rendez à vos futurs vous : une date limite claire, un moyen simple de répondre, et les questions dont vous avez réellement besoin — présence, nombre de personnes, repas.
Petit point d'histoire qui réjouira les puristes : l'abréviation « RSVP », qu'on lit sur tant de faire-part, est française — elle abrège « Répondez s'il vous plaît ». En France même, l'usage penche de plus en plus pour la formule en toutes lettres, « Réponse souhaitée avant le… », qui dit exactement la même chose sans sigle.
Exemple 1 — La ligne traditionnelle (sur le faire-part)
Exemple 2 — Les champs du formulaire de réponse (formulaire ou lien)
Exemple 3 — La relance en douceur (message)
La structure d'un faire-part
Une seule date limite, partout — La même date sur le faire-part, le formulaire et la relance. Quatre à cinq semaines avant le mariage convient à la plupart des traiteurs.
Accepter / décliner, en mots — « Nous serons là ! / À contrecœur, nous ne pourrons pas venir » est la paire classique des cartons-réponses ; « je viens / je ne peux pas venir » en est l'équivalent moderne. Les deux valent mieux qu'un oui/non sec.
Les repas, en une fois — Les allergies et régimes appartiennent à la réponse, pas à un message de rattrapage six semaines plus tard.
Bon à savoir
- « Réponse souhaitée avant le… » et « RSVP » disent la même chose ; la première forme, entièrement en français, est aujourd'hui la plus répandue sur les faire-part en France.
- Relancez une fois, gentiment, après la date limite ; pensez d'abord à un carton égaré ou à un lien enfoui avant de penser à un manque de politesse.
- Avec un faire-part en lien, le bouton de réponse doit mener à un seul endroit — un formulaire unique tient une liste unique, ce qui est précisément le but.